La dernière minute du mois de juin comptera exceptionnellement une seconde de plus afin de faire coïncider le temps atomique sur le temps astronomique.
L'expression "réglé comme une horloge" suffit à résumer l'incroyable précision de nos horloges atomiques. Pour ces machines, le temps est fluide et continu, sans aucune interruption ou ralentissement de quelque sorte. Mais elles sont en décalage avec le temps qui régit nos vies, celui que nous impose la Terre. Régulièrement, nous prenons une légère avance sur la planète, créant en quelque sorte, "temps distincts". Afin de nous resynchroniser avec la Terre, la dernière minute du mois de juin sera une seconde plus longue que les autres.
Le temps international plus rapide que le temps astronomique
Avant 1972, le "temps était donné par l'astronomie. C'est-à-dire que pour connaître l'heure, on regardait la position d'un astre, le Soleil ou d'autres objets célestes" par rapport à la Terre, résume Noël Dimarcq, directeur du laboratoire Systèmes de Référence Temps-Espace de Paris. "Aujourd'hui, le temps est construit, défini et mesuré à l'aide d'horloges atomiques qui sont infiniment stables par rapport au temps astronomique. Cela permet d'être sûr que tout le monde autour de la Terre a la même heure", explique-t-il.
est un terme générique qui désigne plusieurs céréales appartenant au genre Triticum. Ce sont des plantes annuelles de la famille des Graminées ou Poacées, cultivées dans de très nombreux pays. Le terme blé désigne également le "grain" (caryopse) produit par ces plantes.
Le blé fait partie des trois grandes céréales avec le maïs et le riz. C'est, avec environ 600 millions de tonnes annuelles, la troisième par l'importance de la récolte mondiale et, avec le riz, la plus consommée par l'homme. Le blé est, dans la civilisation occidentale et au Moyen-Orient, un composant central de l'alimentation humaine. Il a été domestiqué au Proche-Orient à partir d'une graminée sauvage (égilope). Sa consommation remonte à la plus haute Antiquité. Les premières cultures apparaissent au VIIIe millénaire av. J.-C., en Mésopotamie et dans les vallées du Tigre et de l'Euphrate (aujourd'hui l'Irak), dans la région du Croissant fertile.
Il pleut, il pleut, bergère est une chanson française tirée de l'opérette Laure et Pétrarque écrite en 1780 par Fabre d'Églantine. La musique est du messin Louis-Victor Simon.
La bergère à laquelle la chanson fait référence est en fait la reine Marie-Antoinette d'Autriche. Elle aimait à jouer les bergères au hameau de la Reine dans le parc du château de Versailles. L'orage pourrait être une allusion aux troubles qui conduisirent à la Révolution française. La petite histoire veut qu'elle ait été chantée lors de la création de la garde nationale, au lendemain de la prise de la Bastille, et que son auteur l'ait fredonnée quelques années plus tard en montant à l'échafaud.
Elle s'est d'abord fait connaître sous le titre Le Retour aux champs avant de s'imposer sous son titre actuel vers 1787.
Cependant, elle est encore connue de certains sous le nom de L'Orage.
La Journée mondiale de la liberté de presse a été instaurée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993.
Aujourd'hui, dans le monde entier, le 3 mai est devenu l'occasion d'informer le public à propos des violations du droit à la liberté d'expression et le moment de se rappeler que plusieurs journalistes risquent la mort ou la prison en transmettant la nouvelle aux gens.