Le mardi 21 décembre 2010, la pleine lune plus le solstice d'hiver et en plus une éclipse totale de lune, c'est assez rare. Cette éclipse sera partiellement visible en Europe et totalement au Canada.
A rappeler que le solstice d'hiver est la nuit la plus longue de l'année.
A 1 566 mètres d'altitude se situe dans le massif des Cerces. Le fort du Télégraphe à proximité du col profitait pleinement de sa position stratégique au-dessus de la vallée de la Maurienne.
Il relie Saint-Michel-de-Maurienne au nord et Valloire au sud et constitue une rampe d'accès au col du Galibier par sa face nord , accès souvent fermé longuement de l'automne à la fin du printemps.
Sabotier : Dans les campagnes, tout le monde porte sabots, sauf parfois les enfants qui vont nu-pieds. Une situation qui va durer jusqu’au milieu du 20 ème siècle, il n’y a pas si longtemps... Le mértier de sabotier reste pourtant un métier de pauvre, que l’on pratique en forêêtt et qui nourrit mal.
Sabots de fête : Les artisans sont les maîtres de l’ornementation des sabots. Mais les paysans déccorent aussi leurs sabots de fête au cours des longues veilléees d’hiver, une tradition particulièrement vivace dans les régions de montagne. On y dessine souvent des motifs géométriques et on passe le bois au brou de noix pour le colorer et en masquer les imperfections...
En 1850, les autorités religieuses lancent un concours pour la réalisation d’une statue, envisagée comme un signal religieux au sommet de la colline de Fourvière. Un an plus tard, ce concours est remporté par le sculpteur lyonnais Fabisch, et la date du 8 septembre 1852 est choisie pour son inauguration. Mais au mois d’août, la Saône sort de son lit et envahit le chantier où la statue doit être réalisée.
L’inauguration est donc reportée au 8 décembre, fête de l’immaculée conception. Le jour même, les journaux annoncent le programme de la soirée et toute la ville se prépare pour l’événement. Quelques uns prévoient même d’illuminer les façades de leurs habitations à l’aide de bougies. Mais le mauvais temps va à nouveau contrarier les réjouissances, contraignant les autorités religieuses à remettre l’inauguration au 12 décembre. Malgré ce contrordre, l’enthousiasme des Lyonnais ne fut pas éteint....
En 1938 est créée la Fédération Nationale des Œuvres Laïques de Vacances d’Enfants et d’Adolescents FNOLVEA à l'initiative de Georges Lapierre secrétaire général adjoint du Syndicat National des Instituteurs, encouragé par Jean Zay et Léo Lagrange. Réjoignent cette fédération plusieurs associations issues du monde syndical et des mouvements laïcs, dont la Ligue Française de l'Enseignement, La Fédération des Pupilles de l'Enseignement Public, la Confédération générale du travail.
À partir de 1939, une collecte est organisée sous la forme de vente de timbres et de cartes. Les premiers timbres sont dessinés par Francisque Poulbot.
La FNOLVEA est dissoute temporairement pendant l'occupation et le régime de Vichy. Elle renaît en 1945. La campagne de vente de timbres est relancée en 1947 sous le nom de «Jeunesse au Plein Air».
En 1949, l'association adopte le nom de Jeunesse au Plein Air.
Origine : Un larron étant, selon Littré, "celui qui commet un larcin, qui dérobe furtivement", l'expression "s'entendre comme larrons" (version du 16e siècle) désignait des compères qui s'entendaient pour préparer un mauvais coup.
C'est au 17e siècle que la "foire" est ajoutée. Bien entendu, il ne s'agit pas d'une foire du genre de celle du Trône, avec manèges et barbe à papa à foison, mais de ces foires qui désignent de grands marchés publics où toutes sortes d'articles sont présentés et mis en vente. Le genre de lieu où les mauvais coups au détriment aussi bien des marchands que des visiteurs peuvent être faciles à perpétrer.
Dans cette expression, la notion de "brigand" associée à "larron" s'est peu à peu perdue, et, si on l'emploie aujourd'hui facilement pour désigner deux gamins qui s'entendent si bien qu'on imagine qu'ils pourraient très bien faire des bêtises ensemble, elle peut aussi simplement désigner des gens qui s'entendent à merveille, sans autre connotation.