[ Textes & citations ] [ Variés ] [ Mes Photos ] [ Insolites, sourires ] [ Divers ] [ Fleurs ] [ Rétro, pub... ]
Misère...
27/12/2010 11:50
Et voilà le petit homme en rouge est repartit
Il a tant travaillé pendant toute cette nuit
Il vient de remonté doucement dans le noir
La haut vers sa maison ou règne toujours l’espoir
*
Tu n’as pas tout a fait eu ce que tu voulais
Ou tu aurais aimé un peu plus de jouet
Penses à ceux qui n’ont rien eu
Et qui sauf dans leur rêve ne l’on même pas vu
*
Ceux qui cherchent à manger
Ou juste à s’abriter
La magie de Noël s’arrête
Ou la misère et la guerre guettent.
*
G.M.
L'hiver est la
21/12/2010 10:53
Chanson pour les enfants l'hiver
Dans la nuit de l'hiver
galope un grand homme blanc
c'est un bonhomme de neige
avec une pipe en bois
un grand bonhomme de neige
poursuivi par le froid
il arrive au village
voyant de la lumière
le voilà rassuré.
Dans une petite maison
il entre sans frapper
et pour se réchauffer
s'assoit sur le poêle rouge,
et d'un coup disparait
ne laissant que sa pipe
au milieu d'une flaque d'eau
ne laissant que sa pipe
et puis son vieux chapeau.
Jacques Prévert
Ca approche
18/12/2010 10:25
Ce soir, c'est Noël et moi je regarde le ciel
Tous les gens dans la rue ont l'air tellement heureux
On dit que ce soir-là, si on regarde le ciel
On voit l'homme au traîneau descendre des cieux
Eh, l'homme au traîneau, attends-moi !
Je veux partir très loin d'ici
Eh, l'homme au traîneau, emmène-moi !
Je deviens fou tout seul ici
Toi, tu te promènes de maison en maison
Tout ça sent bon l'amour, la dinde et les marrons
Mais moi, je suis tout seul, je marche, je tourne en rond
Entre trois assiettes sales, des murs et un plafond
Eh, l'homme au traîneau, attends-moi !
Je veux partir très loin d'ici
Eh, l'homme au traîneau, emmène-moi !
Tout seul je vais mourir d'ennui
Et même si je ne pleure pas souvent
Je suis encore un enfant
Eh, l'homme au traîneau attends-moi !
Je veux partir très loin d'ici
Eh, l'homme au traîneau emmène-moi !
Tu verras, je serai gentil
Oui, ce soir c'est Noël et moi, je regarde le ciel
Comme les gens dans la rue, je devrais être heureux
On dit que ce soir-là, si on regarde le ciel
On voit l'homme au traîneau descendre des cieux
Eh, l'homme au traîneau attends-moi !
Je veux partir très loin d'ici
Eh, l'homme au traîneau emmène moi !
Je deviens fou tout seul ici
Eh, l'homme au traîneau, attends- moi !
Tout seul je vais mourir d'ennui.
C. François
Décembre 1856
17/12/2010 14:57
Le Mendiant
Un pauvre homme passait dans le givre et le vent.
Je cognai sur ma vitre ; il s’arrêta devant
Ma porte, que j’ouvris d’une façon civile.
Les ânes revenaient du marché de la ville,
Portant les paysans accroupis sur leurs bâts.
C’était le vieux qui vit dans une niche au bas
De la montée, et rêve, attendant, solitaire,
Un rayon du ciel triste, un liard de la terre,
Tendant les mains pour l’homme et les joignant pour Dieu.
Je lui criai : « Venez vous réchauffer un peu.
Comment vous nommez-vous ? »
Il me dit : « Je me nomme Le pauvre. »
Je lui pris la main : « Entrez, brave homme. »
Et je lui fis donner une jatte de lait.
Le vieillard grelottait de froid ; il me parlait,
Et je lui répondais, pensif et sans l’entendre.
« Vos habits sont mouillés, dis-je, il faut les étendre
Devant la cheminée. » Il s’approcha du feu.
Son manteau, tout mangé des vers, et jadis bleu,
Étalé largement sur la chaude fournaise,
Piqué de mille trous par la lueur de braise,
Couvrait l’âtre, et semblait un ciel noir étoilé.
Et, pendant qu’il séchait ce haillon désolé
D’où ruisselaient la pluie et l’eau des fondrières,
Je songeais que cet homme était plein de prières,
Et je regardais, sourd à ce que nous disions,
Sa bure où je voyais des constellations.
Victor Hugo Victor Hugo
Calendrier de L'avent
10/12/2010 20:02
J’aimerais te donner un calendrier, un calendrier de l’Avent dans lequel, caché derrière de petites fenêtres, il y aurait quelque chose dont chacun a besoin et que chacun connaît.
Derrière la première fenêtre, il y aurait la compréhension,
Derrière la deuxième, la fantaisie,
Derrière la troisième, l’humour
Derrière la quatrième, une portion d’euphorie.
Derrière la cinquième, tu trouveras l’espérance.
Derrière la sixième, beaucoup de temps,
Lorsque tu ouvriras la septième fenêtre, tu trouveras la sécurité.
La huitième t’apportera la joie.
La neuvième te donnera la confiance.
Derrière la dixième, tu trouveras force et énergie.
Derrière la onzième, le bonheur.
Derrière la douzième, il y aura la lumière.
Derrière la treizième, tu trouveras la foi.
Derrière la quatorzième, l’humanité
Derrière la quinzième, la consolation.
Derrière la 16e, tu trouveras la Paix.
Derrière la 17e, la présence.
Derrière la 18e, de belles pensées
Derrière la 19e, tu trouveras le respect de toute créature.
Derrière la 20e, tu trouveras du soutien.
Maintenant, il ne reste plus que quatre fenêtres à ouvrir
Derrière la 21e, tu trouveras l’amitié.
Derrière la 22e, la tolérance.
Derrière la 23e, la paix intérieure.
A la 24e, tu verras Noël dans tout son éclat.
Mais derrière cette fenêtre, durant la Sainte Nuit, il n’y aura pas de cadeaux, ni trésor, ni richesse. Il y aura l’Amour, chose la plus importante dans notre vie.
Je suis heureux de t’offrir ce calendrier, ce calendrier de l’Avent Mais tu devras chercher toi-même ces choses que chacun connaît et dont chacun a besoin.
***
(auteur inconnu, texte trouvé sur un diaporama)
Saint-Nicolas
06/12/2010 12:09
Ô grand Saint Nicolas,
Patron des écoliers,
Apporte-moi des pommes
Dans mon petit panier.
Je serai toujours sage
Comme une petite image.
J'apprendrai mes leçons
Pour avoir des bonbons.
*
Venez, venez, Saint Nicolas,
Venez, venez, Saint Nicolas,
Venez, venez, Saint Nicolas, et tra la la...
*
Ô grand Saint Nicolas,
Patron des écoliers
Apporte-moi des jouets
Dans mon petit panier.
Je serai toujours sage
Comme un petit mouton.
J'apprendrai mes leçons
Pour avoir des bonbons.
*
Venez, venez, Saint Nicolas,
Venez, venez, Saint Nicolas,
Venez, venez, Saint Nicolas, et tra la la...
**
*
(sur l'air de la mère Michel)
De la rue on entend...
05/12/2010 10:02
De la rue on entend sa plaintive chanson.
Pâle et rousse, le teint plein de taches de son,
Elle coud, de profil, assise à sa fenêtre.
Très sage et sachant bien qu’elle est laide peut-être,
Elle a son dé d’argent pour unique bijou.
Sa chambre est nue, avec des meubles d’acajou.
Elle gagne deux francs, fait de la lingerie
Et jette un sou quand vient l’orgue de Barbarie.
Tous les voisins lui font leur bonjour le plus gai
Qui leur vaut son petit sourire fatigué.
****
François Coppée