est un fromage français de Haute-Savoie et de Savoie, né dans le massif des Aravis dans la vallée de Thônes et du val d'Arly.
Il bénéficie d'une AOC depuis le premier décret du 7 août 1958, complété en 1976, 1986, 1990 et 1999, sous le nom "reblochon" ou "reblochon de Savoie".
Son nom vient du terme savoyard re-blocher signifiant au XVIe siècle "traire une deuxième fois", ou reblasse, d'un nom donné à une fraude locale, mais la pratique serait plus ancienne. La tradition veut que les fermiers du massif fissent une première traite pour le propriétaire, et une deuxième traite une fois la nuit tombée pour leur propre compte. Il semble en effet que dès la Renaissance, les fermages, dus en nature, aient été calculés en fonction du volume de lait trait. Le propriétaire ou son contrôleur vérifiait la traite pour en déduire le nombre de fromages dus par le fermier. Pour réduire sa redevance, celui-ci avait donc intérêt à faire une traite incomplète, qu'il achevait une fois le contrôleur parti. Ce lait de deuxième traite, peu abondant mais riche en crème, possède un taux de matières grasses supérieur et est donc de meilleure qualité.
Au XVIe siècle, on l'appelait aussi "fromage de dévotion" lorsqu'il était offert aux Chartreux de la vallée de Thônes en remerciement de leur bénédiction sur les chalets des paysans...
Journée mondiale de lutte contre l'exploitation sexuelle.
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En 2009 se tient la première Journée mondiale de lutte contre l'exploitation sexuelle, créée à l'initiative de l'ONG GIPF.
GIPF signifie Groupe International de Paroles de Femmes et il est hautement symbolique que ce soient des femmes qui se mobilisent les premières pour lutter contre l'exploitation sexuelle et la pornographie...
Quelques chiffres
- 4 millions de nouvelles victimes chaque année
- 500 000 femmes par an victimes de traite à fin de prostitution
- 1000 milliards de dollars US est le CA estimé de la prositution.
L'exploitation sexuelle est une des pires formes de négation des droits fondamentaux de la personne humaine.
Elle réduit l'être humain à une simple marchandise. Achetées, vendues, menacées, isolées, violées, battues, surveillées, enfermées, torturées, les victimes deviennent des objets de consommation.
est depuis 1980 un journal périodique humoristique français qui paraît tous les 29 février, soit quasiment tous les quatre ans (les années bissextiles). Sont déjà parus 9 numéros. Le dernier date du 29 février 2008 et le prochain c'est aujourd'hui le 29 février 2012.
En 2004, en supplément du numéro 7, paraissait le numéro 1 de La Bougie du Sapeur - Dimanche, destiné à ne paraître que les 29 février qui sont aussi des dimanches (soit quasiment tous les 28 ans). Le prochain supplément accompagnera donc l'édition du dimanche 29 février 2032. De même, en 2008, est paru le premier numéro du supplément La Bougie du sapeur - Madame, qui lui en revanche paraîtra systématiquement.
Son nom a été choisi en hommage au héros de bande dessinée créé par Christophe, le sapeur Camember, personnage né un 29 février, dont on souffle donc les bougies d'anniversaire à cette date presque quadriennale.
Le journal est tiré à 200 000 exemplaires et est distribué par Presstalis. Il a été fondé par Jacques Debuisson et Christian Bailly. Son rédacteur en chef est Jean d'Indy, son directeur de la publication Richard Prideaux-Debuisson.
Fait amusant, à la fin du journal vendu 4 euros pièce, il y a un encart à découper pour s'abonner : 100 euros pour tout le XXIe siècle.
Pour le numéro 8 de 2008, les fonds récoltés ont été reversés à une association s'occupant d'adolescents atteints d'autisme.
Encore un centenaire, cette fois c'est un skieur...
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Émile Allais, né le 25 février 1912 à Megève, est un ancien skieur alpin français de renom.
Premier médaillé français en ski alpin, il réalisa un triplé au championnat du monde en 1937 à Chamonix.
Il fut l'inventeur de la méthode de ski française rivale de la méthode autrichienne jusqu'alors dominante dans le monde (la méthode française et les victoires d'Émile Allais en 1937 et 1938 ont été popularisées par les films de Marcel Ichac) et le premier porteur de pantalons à fuseaux aérodynamiques dans ses chaussures.
Pionnier du ski en France, Émile Allais reste une légende, qui, à 100 ans aujourd'hui, continue à skier et descend, avec la même passion chevillée au corps, les pistes de Megève ou de Courchevel.
Robert Marchand qui a fêté ses 100 ans en novembre dernier va, sous contrôle de l’Union cycliste internationale (UCI), tenter d’établir le record de l’heure des + de 100 ans vendredi 17 février entre 12.15 et 13.15 au vélodrome d’Aigle, siège de l’UCI en Suisse.
Le doyen des cyclotouristes s’entraine régulièrement pour inscrire son nom sur la première ligne du record. A l’origine de cette aventure, on trouve Gérard Misler, fondateur et organisateur de l’Ardéchoise et fan de vélo. C’est lui qui a obtenu l’aval du directeur du vélodrome d’Aigle, effectué les démarches nécessaires auprès de la fédération française de cyclisme (FFC) et de l’UCI et convaincu Robert. C’est donc sous la licence ardéchoise du cyclo-club de Saint-Félicien que Robert va concourir.
Le professeur Jacques Beaune, président de la fédération française de cardiologie, fidèle lui aussi de “l’Ardéchoise”, sera présent et veillera à la santé du centenaire. Côté coatching, c’est Magali Humbert, une ancienne pistarde, qui s’y colle. Ce dernier doit retrouver les automatismes du vélo à pignon fixe (sans freins).
Mais le mystère reste entier : Quelle distance dans l’heure pourra donc bien parcourir le doyen de tous les férus de la petite reine ?
France 3 Rhône-Alpes suivra ce record en direct. Jean-Paul Savart, grand amateur de vélo, fan de l’Ardéchoise et de Robert, sera en Suisse pour commenter l’évément dès le départ dans le journal de midi puis suivra la progression entre 13.00 et 13.30, toujours en direct.