La Journée internationale pour la paix, célébrée chaque année le 21 septembre, est un appel mondial pour un cessez-le-feu et pour la non-violence. Cette année, le Secrétaire général fait appel aux gouvernements et aux citoyens du monde pour se concentrer sur le désarmement et la non-prolifération nucléaire.
La Journée internationale pour la paix a été proclamée en 1981 par l'Assemblée générale des Nations Unies afin de « commémorer et renforcer les idéaux de paix parmi toutes les nations et les peuples ». Vingt ans après, l'Assemblée générale a décidé que le 21 septembre serait observé chaque année en tant que « journée mondiale du cessez-le-feu et de la non-violence » et a invité tous les États Membres, les organisations et les citoyens du monde à commémorer cette journée, y compris par des activités éducatives et de sensibilisation du public, et à coopérer avec les Nations Unies en vue d'établir un cessez-le-feu mondial.
Créées en 1984 par le ministère de la Culture, les Journées européennes du patrimoine ont lieu chaque année le troisième week-end de septembre. 49 pays participent à cet événément culturel entiérement gratuit.
combinaison du rouge et du bleu. Elle est la couleur complémentaire du jaune.
Symboles : Le divin, le chakra de la couronne.
Le violet est une couleur mal-aimée. Comme le blanc et le noir elle représente le deuil. Associée au chakra de la couronne cette couleur nous relie au divin. Le violet est une très belle couleur méconnue et très peu utilisée dans la vie courante.
Vertus curatives : Equilibre entre le corps physique et le corps astral.
Visualisation : La couleur violette est très particulière. Son pouvoir vibratoire est tel qu'elle s'impose ou qu'elle doit être acceptée. Asseyez-vous et détendez-vous. Imaginez qu'une bulle naît au-dessus de votre tête, remplissez-la de violet. Laissez flotter cette bulle colorée au-dessus de votre tête puis imaginez qu'elle se crève et qu'elle vous remplit de couleur à l'extérieur mais aussi à l'intérieur. Restez un moment dans ce bain de couleur. Celui-ci étant un échange, si vous pouvez, si vous en avez la capacité renvoyez vers le ciel de la couleur violette... Et si vous n'y arrivez pas ce n'est pas grave.
C'est tout un art d'être clown à l'hôpital, cela ne s'improvise pas et pourtant !
Une fois le clown entré dans la chambre avec ses "outils", place à l'improvisation, à la confiance en lui, à l'écoute. Il s'adapte rapidement à l'enfant qu'il a devant lui, aux parents qui sont autour de lui, à l'espace dont il dispose pour agir. Il soupèse la tension, l'humeur, la douleur qui règnent dans la chambre de cet enfant.
Chaque intervention est individualisée, adaptée, réfléchie, juste, pour l'enfant et sa famille.
Le clown n'est pas un thérapeute. C'est un élément, supplémentaire et complémentaire au travail de soins, qui fait le lien avec la vie extérieure de l'hôpital et amène une « fraîcheur » afin de pousser les murs de la chambre. C'est un médiateur ludique entre les enfants, les parents, et les soignants.
Les interventions de clowns sont régulières (une fois par semaine) afin de créer un nouveau « repère temps » et d'accentuer les liens créés avec l'enfant.