La ferme de Joseph est située dans une combe. Une combe habillée de vigne, d'arbres fruitiers et de verdure. Depuis plus de 80 ans il habite dans la campagne et c'est un grand-papa accueillant, ouvert et généreux.
Juste un peu plus haut une autre ferme ...Aujourd'hui elle a les volets clos car la fermière a dû quitter l'endroit pour raison de santé.
Joseph alors c'est soucié du chat resté seul dans la grande maison et chaque matin il fait plus d'un kilomètre pour lui porter à manger. Avec joie le chat a accueilli cette démarche.
Pour témoigner son attachement le chat raccompagne Joseph en trottinant près de lui jusque à "La Croix", c'est à quelques mètres de la maison. Le chat s'arrête toujours au même endroit puis retourne chez lui pour manger le menu déposé dans l'assiette.
Joseph ne manquerait pour rien au monde sa promenade matinale, une belle façon de commencer la journée en visitant son ami le chat qui sait lui témoigner de la reconnaissance.
Vous qui pensez avoir beaucoup d’amis (es), faites un peu le point.
Il y a vos amis aisés qui n’ont pas à se forcer pour se faire remarquer, l’argent achète l’amitié ?
Il y a ceux qui au contraire se forcent pour essayer de vous avoir pour ami, pour pouvoir recevoir et être reçu ou critiquer un tel et dire du bien d’un autre.
Il y a enfin ceux qui ne disent rien, qui vous voient heureux et sont contents, qui vous sentent malheureux et qui accourent vers vous sans que vous les appeliez et qui repartent quand vous allez mieux.
Regardez autour de vous et dites moi combien de ces gens qui sont vos « amis » vous donneraient leur chemise ou vous accompagneraient quand vous êtes dans le besoin ?
Je pense que pour compter vos vrais amis une de vos mains suffit largement, même s’il vous manque quelques doigts.
Une dernière chose aussi, faut-il être l’ennemi de vos « ennemis » pour être votre ami, aimer ceux que vous adorez et détester ceux que vous haïssez ?
L’amitié n’est pas un mérite mais un sentiment partagé, comme l’'amour.
Telle qu'elle est proposée ici et avec un sens proche, cette expression n'est attestée que depuis 1832, chez Victor Hugo, dans Notre-Dame de Paris où elle signifiait d'abord "la totalité des parts".
Et pourtant, cela fait bien lontemps que le lion, vu comme le roi des animaux, le plus puissant et féroce, est considéré comme étant en droit de s'attribuer la plus grosse part d'un festin lors d'un partage (forcément peu équitable).
Sans remonter jusqu'à l'aube de l'humanité, il suffit de s'arrêter chez Jean de la Fontaine et son "la génisse, la chèvre, et la brebis, en société avec le lion" dans lequel ces quatre animaux, après avoir décidé de se partager à égalité "le gain et le dommage", capturent un cerf que le lion partage effectivement en quatre part ; mais juste après, ayant pris la première part, il dit :
« Elle doit être à moi, dit-il ; et la raison, C'est que je m'appelle Lion : A cela l'on n'a rien à dire. La seconde, par droit, me doit échoir encor : Ce droit, vous le savez, c'est le droit du plus fort Comme le plus vaillant, je prétends la troisième. Si quelqu'une de vous touche à la quatrième, Je l'étranglerai tout d'abord. »
Encore une fois, la loi du plus fort avait frappé !