Lettre d’une mère à une autre mère, après le journal télévisé de RTP1 (Portugal).
Histoire vraie ou pas c'est quand même à méditer.
Chère madame,
J’ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Porto à la prison de Lisbonne. Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite. J’ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l’homme, etc…
Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement. Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils. Je travaille mais gagne peu et j’ai les même difficultés financières pour le visiter. Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j’ai également d’autres obligations familiales avec mes autres enfants.
Au cas où vous n’auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille. J’irai lui rendre visite dimanche prochain. Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l’embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville…
Ah, j’oubliais… vous pouvez être rassurée, l’état se charge de retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu’il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu’il a commis. Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu’il soit… nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.
Les droits de l’homme ne devraient s’appliquer qu’aux hommes droits ! ! !
C’était un matin chargé, vers 8h00, quand un homme d’environ 80 ans est arrivé pour faire enlever les points de suture de son pouce. Il était pressé car il avait un rendez-vous à 9h00. Je lui dis de s’asseoir sachant que celà prendrait plus d’une heure.
Je le voyais regarder sa montre et j’ai décidé, puisque je n’étais pas occupée avec un autre patient, d’évaluer sa blessure. En l’examinant, j’ai vu que çelà cicatrisait bien, j’ai pris les instruments nécessaires pour enlever ses points.
Je lui ai demandé s’il avait un rendez-vous avec un autre médecin ce matin, parce qu’il était pressé. L’homme me dit non, qu’il devait aller dans une maison de santé pour déjeuner avec sa femme. Je me suis informée de sa santé. Il m’a dit qu’elle était là depuis quelque temps et qu’elle souffrait d’Alzheimer.
J’ai demandé si elle serait contrariée de son retard. Il a répondu qu’elle ne savait plus qui il était, qu’elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans.
Surprise :
-Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait pas qui vous êtes?
Il souriait en me tapotant la main et dit :
- Elle ne me reconnaît pas, mais Moi, je sais encore qui Elle est .
J’ai dû retenir mes larmes quand il m’a quitté, j’avais la chair de poule. Je pensais que c’était le genre d’amour que je voulais.
Le vrai amour n’est ni physique, ni romantique. Le vrai amour est l’acceptation de tout ce qui est, a été et sera.
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Parmi toutes les blagues et le plaisir que sont les emails, certains contiennent un message important. Celui-ci, j’ai pensé le partager avec vous.
Les gens les plus heureux n’ont pas nécessairement le meilleur de tout, ils s’organisent du mieux qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont.
La vie n’est pas d’échapper à la tempête mais de danser dans la pluie.