On n’est pas payé pour ce que l’on fait, mais pour ce que l’on sait!
Un spécialiste fut appelé pour résoudre un problème concernant un super ordinateur , un ordinateur évalué à 10 millions $
Assis en face du moniteur, il appuya sur quelques touches, hocha la tête, murmura quelques mots, et ouvrit le boîtier de l’unité centrale. Il prit un tournevis dans sa trousse, et revissa une minuscule vis (un tour et demi). Il referma alors le boîtier et s’assura que tout marchait parfaitement.
Le chef d’entreprise fut heureusement surpris et décida de régler sur le champ.
- Combien vous dois-je? Demanda-t-il.
- Ça fera 1000 $, s’il vous plaît.
- 1000$ ? pour quelques minutes de travail ? 1000$ pour visser une vis? Je sais que cet ordinateur vaut 10 millions $, mais 1000$ pour si peu, c’est absurde!
Je ne réglerai qu’à réception d’une facture détaillée qui justifie une telle somme. Le spécialiste hocha la tête, et partit.
Le lendemain, le chef d’entreprise reçut la facture. Il la lut, et paya sans broncher.
Si aujourd'hui certains parlent encore de "roberts" à propos d'une partie du corps féminin, on le doit à ÉdouardROBERT inventeur du biberon éponyme. Cet inventeur-fabricant dijonnais va être pendant près de 50 ans le symbole de l'allaitement artificiel. C'est au cours de la révolution industrielle que les biberons en verre prennent leur essor. L'industrie va permettre la production à grande échelle des flacons de verre. Dans les années 1860, une innovation va accentuer cette production "les biberons à longs tuyaux" de caoutchouc (à ne pas confondre avec les biberons à tubes rigides qui existent déjà : Thiers, Darbo...). Ces biberons à tuyaux souples donnent plus de liberté à la nourrice ; elle n'est plus obligée d'être avec l'enfant.
Un pub (mot d’origine anglo-saxonne venant de public house ) est un lieu de convivialité et d’échange que l’on trouve en grand nombre en Grande-Bretagne, et en Irlande, mais qui s’est également exporté dans d’autres pays comme l'Australie.
Il fait partie de la tradition de vie britannique, où il est d’usage de se rendre au pub en soirée afin de boire un verre entre amis. Il est également possible d’y manger, la plupart des pubs servent également des repas chauds.
Je suis allé dans deux ou trois de ces établissements dans le Sussex lors de mes rares et courts séjours en Angleterre et j'ai trouvé ces endroits vraiment superbes de par la déco , la gentillesse des gens etc...
Est un phénomène naturel de décharge électrostatique disruptive qui se produit lorsque de l'électricité statique s'accumule entre des nuages d'orage ou entre un tel nuage et la terre. La différence de potentiel électrique entre les deux points peut aller jusqu'à 100 millions de volts et produit un plasma lors de la décharge, causant une expansion explosive de l'air par dégagement de chaleur. En se dissipant, ce plasma crée un éclair de lumière et le tonnerre.
La foudre a tendance à frapper les régions de haute altitude et les objets proéminents. Le tonnerre peut résonner d'un craquement sec lorsque l'éclair est proche ou gronder au loin. Comme la lumière voyage plus vite que le son, l'éclair est visible avant que le tonnerre ne soit audible.
Le traceur ou précurseur, transportant une faible charge électrique, avance vers une zone de charge opposée à une vitesse de l'ordre de 200 km/s,
Les arcs en retour se déclenchent alors successivement ; ils utilisent le canal du précurseur pour libérer les charges électriques accumulées à une vitesse pouvant alors dépasser 100 000 km/s.
Le long du chemin parcouru, les gaz sont surchauffés et ionisés (la température peut y atteindre 30 000 °C, cinq fois celle de la surface du soleil) et forment ainsi un plasma conducteur, ce qui explique l'émission soudaine de lumière que l'on observe. Ce phénomène lumineux est appelé "éclair".
En 1860, Emile Cornillot crée une confiserie artisanale, rue Colbert, à Lille, spécialisée dans les bonbons fourrés. La qualité de ses bonbons et la régularité de leur fabrication font qu'en 1885, il s'installe dans des locaux plus spacieux rue de l'Hôpital militaire.Une usine et un second magasin sont ouverts rue de Paris, en 1901.
Au décès de Louis Cornillot, son fils, Georges, alors âgé de 19 ans, prend la succession de son père. Désirant se diversifier, il acquiert, en 1925, La Pie qui Chante, une confiserie marseillaise produisant les caramels Galéjades. En 1927, dans un contexte marqué par la peur du bolchevik, il choisit le nom La Pie qui Chante, avec une pie pour logo, pour désigner toute sa production.
En 1955, un réseau national de vente est mis sur pied. Des publicités à la radio et dans la presse assurent la notoriété de la marque. En 1960, l'entreprise reçoit le diplôme Prestige de la France.
De 1959 à 1965, sous l'impulsion de Pierre Cornillot, fils de Georges, La Pie qui Chante prend des mesures salariales inédites : suppression du pointage, mensualisation, intégration des primes. Il y règne un climat familial exemplaire.
En 1965, La Pie qui Chante et les confiseries régionales KBO, Mob's, Fémina et Clausse rejoignent le groupe Générale Alimentaire sous la marque La Pie qui Chante. La société Delespaul-Havez, déjà implantée dans le groupe, fusionne avec la Pie qui Chante en 1972. Après 113 ans de présence, la famille Cornillot se retire.
De 1973 à 2003, l'histoire des regroupements et des fusions se poursuit. La Générale Alimentaire entre dans le groupe Générale Occidentale qui la cède au groupe BSN (devenu Danone en 1994). Au sein de ce dernier, elle devient Vandamme - Pie qui Chante SA. En 1997, l'entreprise est vendue au groupe Cadbury.
En montagne, pour survivre en hiver, les familles nombreuses de Savoie pratiquent l'émigration saisonnière dès le Moyen-âge.
De nombreux habitants de la Maurienne, la vallée d'Aoste et la Tarentaise se déplacent vers des villes comme Lyon et Paris.Là, les cheminées sont nombreuses et les enfants de six à douze ans sont employés pour le ramonage en raison de leur petite taille.Leur travail est très dur : ils doivent monter dans les cheminées à l'aide de leurs coudes et de leurs genoux pour racler la suie le long des conduits.
Malheureusement, ils sont exploités par des rabatteurs qui s'enrichissent à leur dépens et ne respectenet pas les engagements des contrats d'embauche : pas d'école, de catéchisme, de salaire ni de nouriture.Les petits sont contraints à mendier pour manger.Nombre d'entre eux souffrent de maladies pulmonaires.
Au 17 ème siècle, des religieux s'alarment de cet état de chose et leur portent secours.Puis en 1735 l'Abbé du Breuil de Pontbriand crée l'Oeuvre des petits Savoyards.Enfin, en 1863, le préfet de Savoie réglemente la profession en l'interdisant aux moins de douze ans.Il faut attendre 1914 pour que cette exploitation enfantine cesse.
C'est l'aspect joyeux et débrouillard des petites ramoneurs chantant sur les toits qui les a rendus si populaires et les a élevés au rang de porte-bonheur..
Origine : Normalement, c'est aux ciseaux et au peigne qu'on coiffe quelqu'un, pas au poteau, très peu maniable et assez mal aiguisé.
Quant à être coiffé sur un poteau, je vous laisse en deviner la diffi-cul-té et l'inconfort.
Qui n'est pas habitué aux courses hippiques ou n'a pas été un admirateur inconditionnel de Léon Zitrone peut avoir du mal à imaginer l'origine de cette expression.
Mais pour les autres, elle est très claire.
C'est en 1906 qu'est apparu le verbe 'coiffer' avec le sens de "dépasser d'une tête à l'arrivée d'une course". Cela s'explique aisément, car on peut facilement faire l'amalgame entre la tête et la coiffe.
En 1939, "coiffer un concurrent", c'était le dépasser.
C'est à la même époque, dans le monde des courses de chevaux, que l'expression est d'abord apparue. En effet, la désignation du gagnant se fait au passage d'une ligne matérialisée par un poteau placé sur le côté intérieur de la piste.
C'est lorsqu'un cheval gagnait d'une courte tête qu'on disait qu'il avait 'coiffé' son adversaire sur le poteau.
Par extension, l'expression s'emploie dans n'importe quelle compétition, pas obligatoirement sportive, lorsque quelqu'un l'emporte de justesse, au dernier moment, sur quelqu'un d'autre.