Au bord du lac elle semble veiller sur les ruines englouties par l' Isère du village de tignes (ou du chevril) en 1952, sa hauteur environ... 5 mêtres ou plus.
Quelques pierres et un tronc d'arbre, voiçi un très joli abreuvoir de montagne, moins dégradant pour la nature que certaines baignoires qui finissent dans les alpages pour désaltérer le bétail.
La haut à plus de 1800 m. ce n'est que le printemps, des fleurs de toutes sortes jonchent le sol. Les cascades grondent en descendant la montagne et le peu de neige qu'il reste fond doucement au chaud soleil. Tout est enchantement.
C'est quand même grâce aux pluies de ce printemps que j'ai pu prendre cette photo. C'est la seule chose positive que je garderais de ces jours gris et tristes.